Finistère Nord - Brest Sailing News

L'actualité de la mer, la voile, la glisse et des gens de mer - Infos maritimes depuis Brest

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille




By PLAVEB

Accueil Info voile Les skippers Skipper : Jérémie Beyou, un vainqueur en galère

le 29 novembre 2011

Skipper : Jérémie Beyou, un vainqueur en galère
 Jérémie Beyou, un vainqueur en galère

Vainqueur de la Solitaire du Figaro et de la Transat Jacques Vabre cette année, le skipper finistérien n'a toujours pas de sponsor pour le prochain Vendée Globe.
« Je suis sur mon petit nuage », confiait il y a tout juste dix jours Jérémie Beyou, vainqueur de la Transat Jacques-Vabre associé à Jean-Pierre Dick. De ce nuage, déjà, le Morlaisien est redescendu. Sans sponsor pour le prochain Vendée Globe. Un comble pour un marin vainqueur aussi cette année de la Solitaire du Figaro et parmi les nominé au titre de marin de l'année. Beyou n'est pas seul dans ce cas : Jean Le Cam, Samantha Davies, Yann Elies, Erwan Tabarly, ou Dee Caffari sont également en galère. « Il ne peut y avoir 40 bateaux au départ du prochain Vendée Globe, admet Jérémie Beyou. Mais si par exemple Jean Le Cam ou moi n'y sommes pas, je considère que c'est un échec pour notre sport, un retour en arrière. Un footballeur qui marque des buts n'a pas de problème pour trouver un club, ni un bon tennisman pour intégrer un tournoi. Mais quelqu'un qui sait faire marcher un bateau, c'est différent ».

Pas d'échéance

Le contexte économique joue des tours aux marins. Il y avait plus de 30 bateaux lors du dernier Vendée Globe. Peut-être, y avait-il surnombre. « C'était un peu hors-norme », admet Beyou. Combien seront-ils au départ cette fois ? « S'il n'y en a pas 20, ce n'est franchement pas terrible, estime le Morlaisien. Et 14 bateaux au départ, ça signifie 5 ou 6 à l'arrivée. Même pour la bagarre, ce serait quand même mieux qu'il y ait Beyou ou Le Cam dans la meute ».

« Après 2008, le réveil est un peu dur, admet le double champion de France de course au large en solitaire. Mais on en a tiré des conclusions, on s'est adapté ». Comment ? Pour le prochain Vendée Globe, Beyou ne lorgne pas un bateau neuf, mais un bateau d'occasion. Du genre Foncia, vainqueur du dernier Vendée et toujours sur le marché. « On ira moins vite que les six derniers bateaux construits, mais on mise sur la fiabilité. Et quand on est fiable, on n'est pas loin de la tête à l'arrivée ».

Crise oblige, le skipper finistérien cherche aussi des sponsors pour un « one shot ». Le prochain Vendée, point barre. Et non sur un projet sur trois ans. Mais s'inquiète de ne rien voir venir. « Je pensais que l'époque des copains était terminée, que les chefs d'entreprise regardaient plus la capacité sportive que les réseaux, finalement, je n'en suis pas persuadé. Ça ne saute pas aux yeux de tout le monde que je sois capable de gagner le Vendée Globe ». Beyou n'ose pas imaginer manquer le rendez-vous vendéen. « Je ne me fixe pas d'échéance, parce que dans ma tête, je serai au départ. J'ai fait du Figaro, la Solitaire, pour préparer le Vendée. Et la Jacques Vabre car j'avais une super-proposition avec Jean-Pierre (Dick). Si le Vendée, ça ne se fait pas, ça va être très compliqué pour moi. Mais j'ai confiance dans ce que je sais faire ».

 
le 29 novembre 2011
 (Source : Ouest France)

 
Finistère nord....L'information nautique sur internet........

finisterenord.com est sur Twitter

finisterenord.com est sur Twitter

Tara oceans

Pour localiser Tara Oceans

C'est ici...

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d'Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash


Voir le site


Publicité