Voile. Dick remet son bateau à l'eau

Après avoir remporté la Barcelona, le tour du monde en double avec Loïck Peyron en avril, Jean-Pierre Dick retrouve son «Virbac Paprec 3». Deux mois et demi de chantier, un bateau un peu modifié et le temps de récupérer pour son skipper avant de repartir courir les mers.
Jean-Pierre Dick le dit en souriant, il est un peu devenu «le spécialiste du double». Quatre courses en double, quatre victoires. Un sans-faute dont la dernière marche a été franchie en avril dernier: c'était la Barcelona, la course autour du monde avec Loïck Peyron. Un périple de 93 jours qui fatigue le corps. Mais l'homme n'est pas du genre à se plaindre, pas non plus du genre à s'étaler sur ses victoires.
Phase de récupération
Il l'avoue cependant, il «est encore en phase de récupération». Il n'a pas encore repris l'entraînement et a été malade trois fois depuis son retour de la Barcelona. «Après une course comme celle-là, il faut reprendre une routine», confie-t-il. Son monocoque de 60 pieds, sorti de l'atelier en mai2010, a lui déjà complètement récupéré. Après deux mois et demi de chantier, il a été remis à l'eau jeudi dernier et depuis navigue tous les jours avec les sponsors et partenaires. Une récupération express. «Deux mois, c'est vraiment le strict minimum, mais on avait promis à nos sponsors d'achever les travaux fin juin. L'équipe a été très efficace», indique-t-il.
Une équipe d'une dizaine de personnes
Car Virbac Paprec 3, c'est aussi une équipe, une petite PME au fonctionnement annuel total de 1,6million d'euros par an. Une dizaine de personnes qui s'activent à terre et sur mer. Des techniciens, qui, pendant ces deux mois, dans le bâtiment proche de la base sous-marine où le skipper s'est installé, ont complètement démonté le monocoque, ausculté toutes les pièces et apporté des modifications. Parmi celles-ci: un toit a été installé entre les deux bulles du poste de barre et plein de «petites bricoles que l'on ne voit pas comme ça». Objectif: limiter l'humidité fatigante pour le skipper, réduire l'eau embarquée dans le bateau et ainsi alléger toujours plus le monocoque pour aller plus vite.
La Jacques Vabre en octobre
Car Jean-Pierre Dick repart déjà courir les mers. C'est d'abord la transat Jacques Vabre (LeHavre-Costa Rica) en octobre avec Jérémie Béyou, un «skipper disponible, motivé et talentueux», comme le décrit le Niçois. Les deux hommes n'ont encore jamais navigué ensemble. «On se connaît moins qu'avec Loïck. C'est pour ça que nous allons régater ensemble en août et en septembre. On va mettre un peu de pression pour voir les limites de chacun. Parce que la voile, c'est un sport de limite». L'objectif final, c'est le Vendée Globe, le tour du monde en solitaire en 2012. Le rêve de tous les navigateurs. Car la voile, pour Jean-Pierre Dick, ce sont surtout «de beaux projets et des belles histoires d'hommes autour du monde».
le 22 juin 2011
(Source : jpdick.com)
Phase de récupération
Il l'avoue cependant, il «est encore en phase de récupération». Il n'a pas encore repris l'entraînement et a été malade trois fois depuis son retour de la Barcelona. «Après une course comme celle-là, il faut reprendre une routine», confie-t-il. Son monocoque de 60 pieds, sorti de l'atelier en mai2010, a lui déjà complètement récupéré. Après deux mois et demi de chantier, il a été remis à l'eau jeudi dernier et depuis navigue tous les jours avec les sponsors et partenaires. Une récupération express. «Deux mois, c'est vraiment le strict minimum, mais on avait promis à nos sponsors d'achever les travaux fin juin. L'équipe a été très efficace», indique-t-il.
Une équipe d'une dizaine de personnes
Car Virbac Paprec 3, c'est aussi une équipe, une petite PME au fonctionnement annuel total de 1,6million d'euros par an. Une dizaine de personnes qui s'activent à terre et sur mer. Des techniciens, qui, pendant ces deux mois, dans le bâtiment proche de la base sous-marine où le skipper s'est installé, ont complètement démonté le monocoque, ausculté toutes les pièces et apporté des modifications. Parmi celles-ci: un toit a été installé entre les deux bulles du poste de barre et plein de «petites bricoles que l'on ne voit pas comme ça». Objectif: limiter l'humidité fatigante pour le skipper, réduire l'eau embarquée dans le bateau et ainsi alléger toujours plus le monocoque pour aller plus vite.
La Jacques Vabre en octobre
Car Jean-Pierre Dick repart déjà courir les mers. C'est d'abord la transat Jacques Vabre (LeHavre-Costa Rica) en octobre avec Jérémie Béyou, un «skipper disponible, motivé et talentueux», comme le décrit le Niçois. Les deux hommes n'ont encore jamais navigué ensemble. «On se connaît moins qu'avec Loïck. C'est pour ça que nous allons régater ensemble en août et en septembre. On va mettre un peu de pression pour voir les limites de chacun. Parce que la voile, c'est un sport de limite». L'objectif final, c'est le Vendée Globe, le tour du monde en solitaire en 2012. Le rêve de tous les navigateurs. Car la voile, pour Jean-Pierre Dick, ce sont surtout «de beaux projets et des belles histoires d'hommes autour du monde».
le 22 juin 2011
(Source : jpdick.com)



Actuellement
Traversée de l'Atlantique en planche à voile
Retour sur le
Traversée de l'Atlantique en Aster 18
Hydroptère
Surf extreme
Méga Yacht







